Nous avons donné la parole à Sami, un altiligérien pure souche.
Dans un petit hameau du Mazet Saint Voy, perché au pied du Lizieux, nous avons rencontré Samuel dit “Sami”. Un homme passionné par l’Histoire de France qui a des ascendants depuis Henri IV en 1580. Il dispose même d’un cahier très complet rassemblant toute sa généalogie familiale. Mais il est surtout un homme qui aura vécu toute sa vie dans cette bourgade de Haute-Loire.
Dans l'esprit de chacun d'entre nous existe un univers libre et parfois débordant.
Si vous en doutez, il existe un lieu insolite en Haute-Loire fait pour vous en convaincre, la Pinatelle du Zouave. Un parc de pins sylvestres tous plus biscornus les uns que les autres. Nous avons voulu tester notre capacité à laisser vagabonder nos bestiaires et autres fantaisies chimériques. Suivez-nous dans un monde féerique juché entre forêt de Brocéliande et celles hantées de Tim Burton.
Visite insolite dans les recoins inexplorés de la Basilique Saint-Julien de Brioude.
Avec l’accord et la participation du Père de Veyrac, nous nous sommes immiscés dans les coulisses de la Basilique Saint-Julien, dont il est le fervent gardien. Sans aucun doute, ce reportage restera l’une des aventures les plus excitantes que nous ayons eu l’occasion de vivre.
Hervé Vial nous a ouvert les coulisses de son restaurant de Tence pour le plaisir de nos yeux et de nos papilles.
Au cœur d'une brigade masquée, calot sur la tête, l'excellent Maître Restaurateur Hervé Vial, accompagné de son épouse Béatrice, du restaurant De La Poste, nous a dévoilé en live les secrets de sa Pancetta. Alors certes la recette est d'origine italienne mais la réalisation n'en est pas moins chauvine. Le porc est altiligérien, tout autant que les ingrédients qui l'accompagnent en cuisson.
Comme des crapauds sur des boîtes d'allumettes, partons à la découverte des Mob à Manu.
C'est à Chilhac, au restaurant L'Embuscade, lors de la livraison de votre magazine, que nous faisons la connaissance de Cathy. Le temps d'un bon café matinal et des présentations respectives, Cathy nous parle de Manu, son compagnon. Il loue des "mob", nous dit-elle. Comprenez ici des mobylettes.
Découvertes médiévales et environnementales au Pont du Diable de Chalencon
Il existe parfois des lieux chargés d'histoires mais aussi de légendes à faire frémir les plus téméraires. La Haute-Loire regorge de ces petits villages et hameaux renommés. Nous avons décidé de vous guider sur une portion du PR 666 qui traverse le Pont du Diable et le village de Chalencon perché à 666 mètres d'altitude. Ça ne s'invente pas !
Au sommet d'une passion, l'homme sublime une botanique revalorisée.
Bernard Bonnefoy nous fait vivre sa passion qui n'a d'égale que le bonheur qu'elle déploie pour nos papilles. Ce montagnard, enfant du pays du Mézenc, nous livre quelques secrets à propos du célèbre Fin Gras du même nom. Certains connaissent à minima cette succulente viande bovine portant fièrement l'AOP. Peut-être l'ont-ils
goûté dans l'assiette de l'une des nombreuses bonnes tables altiligériennes. Mais concrètement, savent-ils ce qui gravite autour de cette Appellation d'Origine Protégée ?
Trésor des Mercœur en lumière à Esplantas
Dans le Gévaudan, il n’y a pas que la bête sur qui l’on peut «conter».
De l’an 994 à l’an 1048, Saint Odilon de Mercœur s’illustre en tant qu’Abbé de Cluny en France, mais aussi dans toute l’Europe. Deux cents ans plus tard, au XIIIe siècle, un nouvel Odilon de Mercœur est à la tête de la seigneurie de Saugues. Ce très proche du Roi de France*, Baron de presque toute l’Auvergne devient évêque de Mende en 1247. Malgré ce statut enviable et la puissante famille qu’il représentait au travers des neuf baronnies en son pouvoir, il fit face à des contestations mettant sa légitimité à l’épreuve.
Aucun doute possible, la Haute-Loire a son inimitable génie
Vous le savez, chez Altilimag, nous ne croyons plus depuis longtemps aux hasardeuses rencontres. Le tissu artisanal local est d’une telle richesse que nous remercions tout particulièrement les passionnés que nous avons découverts et dont nous vous avons conté les talentueuses aventures.
Une fois de plus, nous avons été dirigés vers un artisan par la voix d'un autre. Il faut le croire, c'est là toute l'essence de la définition du mot entraide locale.
Une aventure de groupe extraordinaire proposée par Marie-Paule de Bas-en-Basset
Quand la possibilité de vivre une nouvelle aventure sonne à votre porte, il serait absurde de ne pas quitter ses charentaises. Marie-Paule, une grande amie d’Altilimag, tenait à nous faire découvrir une partie du patrimoine historique de son petit coin de paradis altiligérien. Nous ne nous sommes pas fait prier plus longtemps, nous avons chaussé nos crampons et suivi notre guide survitaminée sur les traces des mines de fer de Bas-en-Basset.
C’est à Brioude que nous sommes allés découvrir les créations d’artisans d’art dans la boutique Escandilha.
Amis de longue date et tous amoureux de l’artisanat d’art, ces créateurs talentueux ont fondé une association commune : Artisans d’Art du Val d’Allier - AAVA. Grâce à cette entité, ils ont pu mettre en place une boutique au cœur de la ville de Brioude, Escandilha est alors née. Cette boutique, dont le nom très poétique signifie en occitan "le rayon de soleil qui perce les nuages après la pluie", permet aux onze amis de regrouper leur créativité dans un lieu unique où il fait bon déambuler.
Admiration de la nature autour d'un étang figé dans la glace et du Mont Gerbizon surplombant le château d'Artias.
Nous avons eu le plaisir de rencontrer, à sa demande, Nathan Ploton. Ce dernier a découvert Altilimag et a souhaité prendre part à cette belle aventure qu'est notre magazine. Altiligérien convaincu, il connaît bon nombre d'endroits naturels, de lieux insolites, de sites remarquables de Brioude aux confins du sud-est du département. Pour sa première avec nous, il a décidé de vous faire (re)découvrir l'Étang de la Plaine à Beaulieu et le Mont Gerbizon, au point de vue étonnant et impressionnant.
Le Testavoyre
Ce suc phonolitique aux multiples facettes, point culminant situé au cœur du massif du Meygal, vous offre un choix étendu de vues imprenables à plus de 1 400 m au-dessus du niveau de la mer.
Loin des embouteillages de son compère le Mézenc, vous pourrez observer la foisonnante population de papillons qui n’hésite pas un instant à vous couper la route, passant d’un sapin à l’autre...
Le Château du Thiolent.
Juliette Crouzet de l’agence ARKHES gère, entre autres choses, la communication de quelques châteaux privés locaux, peu connus, voire méconnus en Haute-Loire.
Elle nous propose une aventure anticonformiste que nous avons promptement acceptée afin de conjuguer nos expériences altiligériennes.
Richard, ancien ébéniste, met en formes son imagination fertile.
Parfois l'artisanat domine l'artiste. Richard Thorron ne se laisse pas dominer. Des mains impatientes guidées par une imagination insatiable le mènent à la réalisation de sculptures contemporaines. Entrons en immersion dans son univers atypique, mais non moins dompté.
Le charme seigneurial d’un château gardien de son histoire dans une nature très protégée.
"Des châteaux pas comme les autres"
La série se poursuit et dans la continuité de notre collaboration avec Juliette Crouzet, voici la découverte d’un nouveau joyau médiéval préservé des épreuves du temps : le château de LESPINASSE. C’est à Saint-Beauzire (en Haute-Loire, nous précisons, car il existe un homonyme dans le Puy-de-Dôme) entre les rivières Allier et Allagnon que nous découvrons cette beauté architecturale.
Un coucher de soleil fort réchauffant en plein hiver altiligérien.
En cette période de confinement général, peut-être n'avez-vous pas encore remarqué la neige cette année. À l'heure à laquelle nous écrivons ce texte, elle n'est toujours pas apparue sur la Haute-Loire, mais nous ne sommes qu'au début de l'hiver. Que cela ne vous gâche pas le plaisir de découvrir ou de redécouvrir ce splendide lieu de méditation qu'est la Chapelle de Glavenas ainsi que son histoire datant du XIe siècle.
Créativité, expérience et passion exacerbée au service du rêve.
Quelle est la différence entre un forgeron et un autre forgeron ? La réponse est très certainement l'intensité de la passion artistique qui se mesure plus que jamais dans la finalité d’une œuvre, qu’elle soit rêvée, innée, anticonformiste ou engagée.
Nous sommes allés à la rencontre d’une artisane atypique qui pratique le métier de vitrailliste. Un métier hors du commun et assez rare sur le territoire altiligérien pour que cela nous ait intrigués et donné l’envie d’aller voir de plus près ce qui rayonne autour de ce métier d’art.
Élisabeth Cuffel, animée par les couleurs depuis toujours, ne peut imaginer sa vie sans l’essence chromatique qui l’entoure. C’est lors d’une rencontre avec une vitrailliste qui exposait à la célèbre fête ponote du Roi de L’oiseau, que le déclic s’est produit. Elle décida alors d’allier son besoin continuel de couleur et ce nouvel art qui se propose à ses yeux.
Tout vient un jour, mais souvent pas assez tôt.
Ce ne sont pas des regrets intimes, mais Calliope, céramiste talentueuse, aurait aimé travailler la terre bien plus tôt dans sa vie. Après avoir "bourlinguer" entre la Grèce, son pays d'origine et la France, elle découvre, en 2004 à Lyon, la peinture sur porcelaine. Immédiatement séduite par ce contact créatif qui libère chez elle toute l'endorphine dont elle a besoin, elle multiplie les stages d'apprentissage et s'aperçoit très vite que sa soif d'apprendre risque de rester inassouvie si elle ne se cantonne qu'à peindre la matière.